Un portrait de famille

Avons-nous perdu le sens des priorités?

Commentaires

Aube

Aube

image

Nous sommes en 2007 et c'est toujours au "père de famille" qui est l'image de quelqu'un qui a perdu le sens des priorités. Et la femme est parfaite...on peut imaginer que cette mère travaille elle aussi mais elle réussit a gérer sa famille et son blackberry...toute en restant belle, mince et souriante...oui on a peut-être perdu le sens des priorités...mais on n'a pas perdu nos stéréotypes!

Lyly_30

Lyly_30

image

Je crois que «oui». Certains gens ont perdu le sens des priorités. Lorsqu'on prend le temps de s'arrêter sur ce qui se passe dans le monde, on se rend compte qu'on est des privilégiés. On ne se contente pas de se loger, s'habiller et se nourrir. Certains gens ont bien des problèmes pour boucler leurs budgets, mais si on se met à en faire le tour, on se rend bien compte qu'il y a beaucoup de superflus dans tout ce qu'ils peuvent s'acheter.

Pour moi, les priorités sont : se nourrir, se loger, s'habiller et prendre du temps pour ma famille et pour moi. C'est ce qui importe le plus et ce n'est pas ce qui coûte le plus cher en général.

Etudianteindigne

Etudianteindigne

image

Je suis d'accord avec vous, Aube. Autant l'homme que la femme sont coincés dans les stéréotypes, notamment par rapport à la famille.

Quoiqu'en disent ceux qui croient qu'aujourd'hui l'égalité est parfaite et les stéréotypes ont disparu, l'homme est toujours considéré inférieur à la femme dans la sphère familiale tout comme la femme est considérée inférieure à l'homme dans la sphère du travail.

Simon le Zélote

Simon le Zélote

image

Auriez-vous préféré que ce soit la femme qui soit dépeinte comme "la méchante" plus occupée par son travail que par sa famille ?

Etudianteindigne

Etudianteindigne

image

En fait, pour être équitable, il aurait fallu que les deux parents soient "les méchants"!

unVeilleur

unVeilleur

image

Un quart des travailleurs affirment devoir travailler pendant leurs vacances, selon un sondage commandé par l’Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles agréés du Québec.
Photo François Roy, La Presse

Même en vacances...

Le vendredi 18 juil 2008

Au boulot plutôt qu’au repos
Annie Mathieu / La Presse

Avant de partir en vacances, le quart des Québécois glissent dans leurs valises quelques dossiers du boulot ou pire encore, leur éternel BlackBerry, révèle un sondage CROP que La Presse a obtenu en exclusivité.

La tendance à prendre de longs week-ends de trois ou quatre jours toute l’année plutôt que des semaines entières de congé à l’été est aussi en hausse au Québec.

Un quart des travailleurs affirment devoir travailler pendant leurs vacances, indique le sondage commandé par l’Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles agréés du Québec (ORHRI).

Consulter ses courriels, répondre aux urgences, lire des documents ou carrément se rendre disponible pour le travail sont quelques-unes des pratiques auxquelles se livrent les bourreaux de travail en vacances. La tendance est plus marquée chez les travailleurs plus scolarisée (37 %) et chez les non-francophones (39 %).
Le premier responsable serait le BlackBerry, de plus en plus populaire chez les travailleurs. Le désir de bien paraître au boulot serait aussi au nombre des coupables.

Près du tiers des répondants au sondage croient que travailler alors qu’ils sont officiellement en congé est valorisé dans leur milieu de travail. La moitié d’entre eux affirment avoir l’impression que leur employeur s’attend à ce qu’ils travaillent ou soient disponibles pendant leurs vacances.

La tendance est pernicieuse, déplore Florent Francœur, président de l’ORHRI. «Certains travailleurs peuvent se sentir coupables de laisser du travail en plan, avoir peur d’être débordés au retour ou désirer bien paraître auprès de leur employeur en travaillant pendant leurs vacances», indique-t-il.

«C’est une pratique à éviter. Il est important pour la santé physique et mentale de s’accorder du temps pour décrocher réellement du travail. Sans compter que cela a aussi une influence positive sur la productivité», ajoute-t-il.

De longs week-ends

Près d’un travailleur québécois sur deux (42 %) estime que la tendance à prendre de longs week-ends plutôt que des semaines entières de vacances est en hausse dans les entreprises, selon un autre sondage commandé par l’ORHRI.

Une tendance que déplore Florent Francœur. «Il est prouvé scientifiquement que pour se reposer et décrocher au niveau physique et psychologique, le minimum qu’on peut prendre, c’est deux semaines de vacances.»

M. Francœur croit qu’il y a plusieurs avantages à prendre plus d’une semaine de congé. Notamment pour la famille et la santé. «C’est aussi un des seuls moments de l’année où on est capable de décrocher. C’est le bon moment pour faire le point au niveau professionnel.»

«Est-ce que je travaille trop ? Qu’est-ce qui me motive dans mon travail ? Vers quoi je m’en vais ?» sont de bonnes questions à se poser, estime M. Francœur.

Quelques trucs

Afin de bien planifier les vacances et réussir à décrocher «pour de vrai», Bruno Gendron, vice-président chez Workopolis, fait quelques suggestions.

Il est important de prendre congé au moment le plus approprié pendant l’été, par exemple lorsqu’il y a moins d’activité au bureau. L’employeur devrait ainsi rendre le calendrier des vacances disponible à tous les employés.

Il est aussi suggéré d’informer les clients afin que les dossiers ne tombent pas «dans le vide». Les dossiers prioritaires devraient être délégués aux bonnes personnes.

Finalement, avertir la réceptionniste qu’on n’est pas disponible.

«Arrêtez de vous sentir indispensable ! Les cimetières sont remplis de gens indispensables», conclut Florent Francœur.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080718/CPACTUEL/80717291/6737/CPACTU...

nanlab

nanlab

image

Moi j'ai bien aimé cette

Moi j'ai bien aimé cette publicité, elle démontrait du monde ordinaire, comme ma famille, comme celle de mes voisins de pallier, du monde normal, pognés dans la modernité avancée... et qui vont à l'église... qui ont pardonné aux erreurs des Églises... et qui y retrouvent recueillement et nourriture spirituelle... malgré les préjugés de la modernité avancée...