L'éditorial de David Fines présente bien le contexte de cet événement triennal déterminant pour l'avenir de l'Église Unie. Les structures démocratiques de cette Église assurent une participation et une représentation maximales des membres de l'Église, ce qui est fameux.
David Fines est rédacteur en chef de la revue Aujourd'hui Credo et responsable des communications de l'Unité des ministères en français (UMiF) de l'Église Unie du Canada.
Un ami presbytérien me dit souvent: "Il ne faut pas se leurrer: dans vingt ans, des deux grandes Églises réformées qui existent au Canada, il n'en restera qu'une seule: l'Église Unie."
Vu le déclin très rapide de l'Église presbytérienne au Canada et celui, moins grave mais réel, de l'Église Unie, est-il possible qu'arrive un jour un moment où les deux Églises n'auront plus le choix et devront mettre leur ressources en commun ?