Après quinze jours au Québec le chemin de Compostelle me manque vraiment. Je ressent profondément de la difficulte à reprendre mes souliers d'avant mon départ. Un deuil s'impose soit du chemin ou de mes ainciens souliers... Et dans tous ca ou est mon Dieu ? Comment vivre cette spiritualité dans ma vie de tous les jours avec autant de foie et de conviction que le chemin me procurait.